Frères décédés en 2011

Frère Romain (Paul) MATIGNON, Franciscain-prêtre
est entré dans la Paix de Dieu, le samedi 1er janvier 2011, à Béziers (34500)
dans sa 33e année, après 66 ans de vie religieuse et 60  ans de sacerdoce.

De la part du Frère Benoît DUBIGEON, Ministre Provincial,
des Frères de la Province du Bienheureux Frère Pacifique,
des Frères de la fraternité de Béziers et de Toulouse
de sa Famille et ses amis

La messe des funérailles a été célébrée lundi 3 janvier 2010, à 15h00,
dans la chapelle  des Frères des Ecoles Chrétiennes
à Foncerans – Béziers (34)

Son « curriculum vitae »:
- Né à  Cognac, le 3 Août 1918
- Etudes classiques au Collège de Saint Genès à Bordeaux
- Etudes médicales : Faculté de médecine de Bordeaux
- Entré au Noviciat franciscain de Pau , le 29 Novembre 1945
- Profession simple, le 8 décembre 1946
- Profession solennelle, le 8 décembre 1949, à Toulouse
- Etudes scolastiques au Grand séminaire de Toulouse, de 1948 à 1951
- Ordination sacerdotale à la Cathédrale de Toulouse, le 29 juin 1951
- En 1951 – 1952 : Etudiant à l’Institut catholique de Toulouse
- En 1952 : Professeur de Théologie morale au couvent d’études de Toulouse.
- 1956 – 1957 : Rattaché au couvent de Pau , mais stagiaire au  Centre de Psychothérapie de Cambo-les-Bains.
-  1958 à 1960 : Etudes médicales à Bordeaux en collaboration avec le docteur Parot.
- 1960 à 1972 : Gardien du couvent de Bordeaux (avec dispense pour prolongation du mandat)
- 1972 – Définiteur et Vicaire du couvent de Bordeaux.
- 1973 – 1998 : Couvent de Pau
-  1981 – 1984 : Vicaire provincial de la Province d’Aquitaine
- 1987 : accident cérébral
- 1999- De famille à Béziers , mais transféré en maison de soins des FEC , en  2006 ?
- Décès le 1 er Janvier 2011, chez les Frères Lassalliens, à Béziers.

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Frère Marie-Xavier Malinvaud,
est entré dans la Paix de Dieu, le lundi 3 janvier 2011, à Limoges (87000)  dans sa 89e année, après 71 ans de vie religieuse et 63  ans de sacerdoce.

Obsèques célébrées le 5 janvier, à l’église Sainte-Marie de Limoges

Comme Lazare, frère Marie-Xavier, avait deux sœurs Jeanne et Marguerite qu’il aimait tendrement et tous les trois furent de proches amis de Jésus.Joseph Malinvaud, est entré dans la tendresse de Dieu après 88 ans de pèlerinage et de mission à travers nos païs du grand Sud-ouest.
Naître (16 septembre 1922) et mourir à Limoges en portant le nom de Malinvaud, c’est témoigner d’un enracinement, aujourd’hui rare, au sein de l’une des six familles de la « boucherie » cœur et  petit ventre de la cité de Martial, mais surtout de celle d’Aurélien dont leur Confrérie a la garde historique de ses reliques.
Ceux qui ont connu Joseph et les siens aiment à dire ‘une joie paisible et nulle ombre de dispute n’émanait de leur quintet que tous appréciaient.
Malgré un passage au collège des Jésuites à Sarlat dont il lui reste plus tard le prénom de Xavier, par vocation missionnaire commune.
Ce sont plus les traces de François d’Assise et d’Antoine, dit de Padoue, fondateur des franciscains limousins qui l’attirèrent à la suite de Celui qui lui ouvre aujourd’hui les bras.
Il entre au Collège de Brive où murit le temps de l’appel. Il fait son noviciat à Pau, sa philosophie à Béziers et la théologie à Toulouse. Il y fit profession solennelle le 16 avril 1945, et y fut ordonné prêtre, en l’église Saint-Jérôme, le 13 mars 1948. Licencié en droit canonique de l’Institut Catholique de Toulouse, il enseigna cette matière durant quelques années, à Toulouse puis à Pau. Il résida une année à Limoges, comme prédicateur et une année à Montluçon (Allier), comme vicaire paroissial.
On trouve ensuite fr. Marie-Xavier à Bordeaux durant une dizaine d’années comme Vicaire du couvent, membre de l’équipe de la Procure des Missions, plus tard, chargé de l’Hospitalité Franciscaine de Lourdes, et, son jardin secret, aumônier de la branche Extension des scouts de France regroupant des jeunes handicapés.
Envoyé à Limoges, il y résida durant 27 ans (1969-1996). Il y fut le dernier Gardien de la résidence du Cours Jourdan (1969-1972). Rue Charles-Gide, il fut d’abord Vicaire par la suite Gardien durant 12 ans et assuma durant plus de 20 ans la charge de Commissaire de Terre sainte. et remplit durant 12 ans les fonctions d’Econome provincial (1984-1996). Il fut également Secrétaire de la province (1990-1993).
En 1996, il quitta Limoges pour Brive, où il fut intégré à la nouvelle équipe mise en place à Saint-Antoine. Il y fut nommé Aumônier diocésain de la Croisade des Aveugles, devenue l’association « Voir ensemble ».
Après une dizaine d’années de présence à Brive, il revint à Limoges, pour une part afin de s’occuper de sa sœur survivante, devenue semi-dépendante. Ce charisme d’assistance il l’exerça avec une rare discrétion auprès de l’Union Caritas: des femmes laïques observant les conseils évangéliques dans le cadre de la famille franciscaine qui trouvèrent en lui amitié, conseils et repères à leur projet. Il s’est définitivement fixé rue Charles-Gide après le décès de sa sœur.
Dans notre maison de « frères aînés », toujours prêt à rendre service. Malgré l’épreuve d’une surdité grandissante, il demeura pour tous homme chaleureux d’écoute et de mémoire. Voici donc le bref résumé dune longue et pleine vie d’un serviteur.
Jésus, Serviteur souffrant, dit à Marthe et nous redit en ce jour: « Je suis la résurrection et la vie.Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. »
Que la parole du Christ habite parmi vous abondamment… »Frère Marie-Xavier, au-delà de la cruelle épreuve finale, a beaucoup donné dans sa vie fraternelle et sacerdotale. Rendons grâce au Seigneur qui lui-même nous l’a donné. Ecoutons-le qui nous redit par la voix de l’Apôtre: « Que la paix de Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos cœurs. Et soyez reconnaissants.Dans le monde de l’instant et du spectacle où nous vivons, ceux qui ont porté cette lumière, comme notre frère, puissent-ils demeurer repères et références!

Fr Bernard Feur, ofm

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Inhumation Fr Gaston Pluquet, Nantes le 28 janvier 2011,
Homélie du Fr Dominique Duclouet, ofm   (Matthieu 11,25-27)

Cette révélation aux tout-petits s’explique dans un contexte d’échec. Jésus est rejeté par les sages de ce monde et ce sont les païens et les humbles, les pauvres qui l’accueillent.
Les savants de son temps se sont enfermés dans leur science. Les petits sont ouverts à la sagesse de la croix. L’amour va toujours plus loin que la connaissance.

Le retour au Père de notre frère Gaston en fut un témoignage. Les « tout-petits » sont conscients de leur impuissance, de leurs limites, mais ils se mettent à l’école de Jésus. « prenez sur vous mon joug ». et comme le dit St Augustin : « ce joug du seigneur, c’est l’Evangile ». Il apprend la pauvreté en esprit : « celle qui rend doux et humble de cœur ».

Après une vie traversée d’épreuves, après les cinq années de captivité, notre frère fut libéré par les russes et il put alors répondre plus pleinement à l’appel du Seigneur. Il avait 38 ans et il entra au noviciat. Ce fut une rude école, mais sa vocation était bien ancrée dans l’amour du Christ et de Marie qui fut la gardienne de ses années de formation.

Frère Gaston ne fut pas prêtre par le ministère. Il le fut par sa réponse au baptême. Toute sa vie fut comme un « baptême laborieux ». il fallait que la graine, dans la totalité du temps, grandisse pour devenir herbe verte et moisson prometteuse.
Tour à tour cordonnier, portier, il fut à la bibliothèque de Rennes un habile relieur. C’était là « une vie humble, aux travaux ennuyeux et faciles, mais qui veut beaucoup d’amour ». C’était aussi l’entrée dans une spiritualité d’enfouissement, peu communicative, effacée et qui ne fut pas toujours reconnue par les frères.
Mais les « tout-petits » sont les « fils bénis du Père ». Une vie cachée en Jésus Christ, conduite par la prière et l’humble service du prochain dans le secret d’une vie trinitaire. « Rendons grâce à Dieu de nous avoir donné des frères », disait St François. La solitude est la patrie des forts. Le silence est leur prière : « en vieillissant, ils fructifient encore ».

Frère Gaston venait de célébrer son centenaire (voir article). En toute lucidité, il pourrait nous dire : « en toutes choses, ne faut-il pas faire l’expérience du Christ ? » Et c’est là notre joie dans l’espérance de notre Résurrection.

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Le Frère Roland MOUSSET, franciscain-prêtre
est entré dans la Paix de Dieu, le mardi 1er février 2011 à Paris,
dans sa 89e année, après 66 ans de vie religieuse et 60 ans de sacerdoce.

De la part de Frère Benoît DUBIGEON, Ministre Provincial,
des Frères de la Province du Bienheureux Frère Pacifique,
de la  fraternité franciscaine de Paris, de toute sa famille et ses amis.

La messe de funérailles a été célébrée vendredi 4 février 2011
dans la chapelle du couvent de Paris 7, rue Marie-Rose,75014 PARIS

Né à Paris 14°, le 22 février 1922, famille ouvrière, (dans les Chemins de fer).
Après ses études primaires et le Brevet, il participe à une équipe de JOC et découvre le Christ et l’Evangile. Il est baptisé le 24 décembre 1939 à Cercy-la-Tour, dans le diocèse de Nevers.

En septembre 1941, il entre au Petit Séminaire franciscain de Fontenay-sous-Bois, dans la section des « vocations tardives » et accomplit un cycle complet d’études secondaires.
Il entre au Noviciat franciscain de la Province de Paris, à Quimper, où il prend l’habit le 16 septembre 1945, et fait sa profession simple le 17 septembre 1946.
Il accomplit ses études scolastiques : 2 ans  en philosophie, à Mons-en-Baroeul  1947-48, puis à Champfleury, Carrières-sous-Poissy, de 1948 à 1952.
Il fait sa Profession solennelle  le 6 novembre 1949, et sera ordonné prêtre dans la Collégiale de Poissy, le 25 juillet 1951.
En septembre 1952, résidant au Couvent Saint-François de Paris, il est inscrit à l’Institut catéchétique de l’Institut Catholique de Paris, qui vient d’être fondé, et y obtiendra le diplôme avec mention bien, en juin 1954.

Il est alors affecté à l’équipe des prédicateurs du Centre Pastoral des Missions de l’Intérieur (CPMI), en résidence dans la fraternité de la rue des Solitaires, Paris 19°, et participe à plusieurs missions.
En 1963,  il est nommé aumônier du Lycée d’Orsay, et participe à la fondation de la fraternité de la rue St-Laurent, à Orsay.
En 1969, il s’engage comme ouvrier dans une usine de cartonnage, puis plus tard dans une imprimerie industrielle, comme veilleur de nuit.
En 1971, il participe à la petite fraternité de la rue de l’Amiral Mouchez, qui sera transférée rue Liard.

Après plusieurs années, il quitte la condition  ouvrière et se fait embaucher comme visiteur social et tuteur des allocations familiales, où il progressera dans diverses responsabilités.  Il est alors rattaché à la fraternité de la rue de Crimée, (Paris 19°), mais il réside à Garches.
En  décembre 1988, il rejoint la fraternité nouvellement créée à Saint-Denis (93),.
En 1991, il accepte de prendre l’aumônerie de la prison de Villepinte, jusqu’à la fermeture de la fraternité de Saint-Denis en 1996.
Après le chapitre provincial de 1996, il est nommé gardien de la nouvelle fraternité d’Orléans, puis est rattaché à la fraternité de Fontenay-sous-Bois.
En 1999, il est nommé dans la fraternité de Bordeaux où il réside jusqu’en 2002, puis rejoint le couvent de Fontenay-sous-Bois, après la fermeture de Bordeaux.

Enfin, en 2006, il se retire dans les Foyers-logements de N-D. de Bon secours, (Paris 14°), en étant rattaché au couvent Saint-François de Paris. De là, en fin 2010 il sera hospitalisé à l’hôpital Saint-Joseph, puis au centre Sainte-Marie pour y vivre ses derniers mois. Il y décède dans l’après-midi du 1er Février 2011.

lire l’homélie des obsèques célébrées le 4 février au couvent de Paris

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Le Frère Pierre REINHARD, franciscain-prêtre
est entré dans la Paix de Dieu, le dimanche 27 février 2011 à Paris,
dans sa 79e année, après 61 ans de vie religieuse et 52 ans de sacerdoce.

De la part du Frère Benoît DUBIGEON, Ministre Provincial,
du Frère Marcel BAKOMA, Ministre Provincial de l’Afrique de l’Ouest et ses frères,
de Mgr Jacques ANYILUNDA, Evêque de DAPAONG (Togo)
des Frères de la Province du Bienheureux Frère Pacifique,
de la  Fraternité franciscaine de Paris,
de Marie-Françoise, Chantal, Geneviève et Marie-Odile, ses sœurs,
de belles-sœurs, ses neveux et nièces et de toute sa famille et ses amis.

La messe de funérailles a été célébrée vendredi 4 mars  2011,
dans la chapelle du couvent de Paris 7, rue Marie-Rose, 75014 PARIS
L’inhumation a eu lieu le samedi 12 mars 2011 à Dapaong (Togo)

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Le frère Dominique JOLY, Ministre provincial,
les frères franciscains de la Province des Trois Compagnons,
ses anciens paroissiens et ses amis
font part du décès de  frère Joseph (Laurent) TOLOSA, franciscain.

Il a rejoint son Seigneur à Six-Fours-les-Plages le 27 février 2011 dans sa 93ème année,
après 75 ans de vie religieuse et 68 ans de sacerdoce.
Les obsèques ont été célébrées vendredi 4 mars  en l’église Sainte-Thérèse de Six-Fours (83140), dont il fut jadis le curé, et l’inhumation   au cimetière d’Evenos (83330).

Les Franciscains, Province des Trois Compagnons, 3 rue Dotzinger, 67000 STRASBOURG
Maison « Le Nouvel Age », 120 rue Ferrin, 83140 SIX-FOURS-LES-PLAGES

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Le Frère Pierre LAMOLE, Franciscain prêtre
est entré dans la Paix de Dieu, le mercredi 23 mars 2011 à Montauban (82),
dans sa 83e année, après 58 ans de vie religieuse et 49 ans de sacerdoce.

De la part de Frère Benoît DUBIGEON, Ministre Provincial,
des Frères de la Province du Bienheureux Frère Pacifique,
de la  fraternité franciscaine de Limoges, de toute sa famille et ses amis.

La messe de funérailles a été célébrée le lundi 28 mars 2011, à 14h00,
au Crématorium de Montauban, à côté de la Clinique des Ponts des Chaumes

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Le frère Dominique Joly, Ministre provincial,
les franciscains d’Avignon
les frères de la Province des Trois Compagnons,
sa sœur Emilia Scorteccia et sa famille
font part du décès de leur

frère Archange (Albert) TIEZZI, franciscain

Il est entré dans la Lumière du Seigneur à Avignon le 7 avril 2011 dans sa 90ème année,
après 72 ans de vie religieuse et 69 ans de vie presbytérale.
Les obsèques seront célébrées en l’église des Franciscains, 33 rue d’Annanelle le lundi 11 avril à 14 h.

Les Franciscains, Province des Trois Compagnons, 3 rue Dotzinger, 67000 STRASBOURG
Fraternité franciscaine, 33 rue de la Porte-Evêque, 84000 AVIGNON

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Le frère Dominique JOLY, Ministre provincial, les frères franciscains de la Fraternité de Metz Borny
les frères de la Province franciscaine des Trois Compagnons, sa famille et ses amis,
font part du décès de

Frère François (Gustave) RUETSCH
Il a rejoint son Seigneur le mercredi 29 juin 2011, dans sa 84ème année, après 48 ans de vie religieuse.

Ses funéraillesont été célébrées Lundi 4 juillet à 14h30, en la chapelle de la communauté,
Maison de la Salle, 71 rue Claude Bernard -57070 Metz-Borny

« Heureux les pacifiques : ils seront appelés fils de Dieu.
Sont vraiment pacifiques ceux qui, malgré tout ce qu’ils ont à souffrir en ce monde, pour l’amour de notre Seigneur Jésus-Christ, gardent la paix de l’âme et du corps ».
Admonition 15

Les Franciscains, Province des Trois Compagnons, 3 rue Dotzinger, F- 67000 STRASBOURG

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Le Frère Christophe GOURVEZ, Franciscain – prêtre,
est entré dans la Paix de Dieu, le jeudi 7 juillet 2011 au Japon
dans sa 87e année, après 68 ans de vie religieuse et 61 ans de sacerdoce.

De la part de Frère Benoît DUBIGEON, Ministre Provincial,
des Frères de la Province du Bienheureux Frère Pacifique,
des Frères de la Province franciscaine du Japon,
de toute sa famille et ses amis.
Les funérailles ont été célébrées le vendredi 8 juillet 2011,  au Japon

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Le Frère Pierre-Marie MILLET, Franciscain prêtre
est entré dans la Paix de Dieu en la fête de sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix,
le mardi 9 août 2011 à Nantes, dans sa 98e année, après 64 ans de vie religieuse et 59 ans de sacerdoce.

Nous le recommandons à vos prières
De la part du Frère Benoît DUBIGEON, Ministre provincial,
des Frères de la Province du Bienheureux Frère Pacifique,
de la Fraternité franciscaine de Nantes, de l’Evêque et des Prêtres du Diocèse de Nantes,
de sa famille et de ses amis.

Ses funérailles ont été célébrées le jeudi 11 août 2011, à 15h00
en la chapelle des Franciscains du Couvent de Nantes.

Homélie à l’occasion de l’inhumation du frère Pierre-Marie Millet le 11 août 2011.

Le 25 août 1946, un scout de 32 ans, sonnait à la porte d’un couvent. Il voulait connaître la vie franciscaine. Il se voulait « toujours prêt » aux épreuves qui l’attendait dans sa nouvelle vie ; elles ne lui manquèrent pas. Frère Pierre-Marie, après son noviciat et ses années de formation, « était prêt » à assumer le travail pastoral en différentes paroisses, ainsi que le ministère près des Fraternités séculières franciscaines. Il s’y adonna avec dévouement, mais avec son tempérament entier et ses réparties vives. Ce fut le « fardeau » qu’il porta toute sa vie. Il le disait d’ailleurs : « je suis resté un râleur ». Ce n’était pas du goût de tout le monde ! Mais il était généreux et sa famille l’aimait bien et il lui fut toujours fidèle.
Dans la prière, le Seigneur lui révélait ses failles. Il me confia, un jour, combien il désirait que sa prière dépasse ses besoins personnels et qu’elle soit enveloppante pour tout être vivant, mais la lucidité sur soi et sur les autres ne fait pas tout… Il en souffrait, faisant effort sur son tempérament, les évènements des jours sombres le ramenaient au cœur de sa vie franciscaine car il savait qu’il était dans les mains du Père des miséricorde qui nous a aimés le premier.
Le poids du fardeau de soi-même, c’est le poids de la vie. A certaines heures, il peut paraître d’autant plus lourd que la sensibilité peut faire davantage sentir « l’amertume des sympathies disparues ». La vitalité qui animait sa nature avait comme en chacun de nous ses limites. L’âge l’obligea  à restreindre ses activités. Il s’ingénia à rendre service à son propre couvent et en d’autres lieux où son art culinaire était apprécié. Vint enfin le temps du retrait au couvent de Nantes : selon ses possibilités il fut toujours prêt à « rendre service ». Que ce soient dans l’assistance aux Fraternités séculières ou en d’autres ministère qu’il lui furent demandés. Mais les outrages de l’âge, la maladie lui firent demander l’onction des malades. La force du Christ imprégnait son âme. Il était entré dans ce qu’on appelle le quatrième âge, celui où les infirmités, les impuissances se font plus pesantes. Au plus profond de la vague, l’être tout entier est labouré par le sable et les galets. Il lui fallait toujours « être prêt » à ce combat contre lui-même, dont parle saint Paul. « Venir au Christ et trouver le repos », ne fait pas tout !
Les aides soignantes en savent quelque chose, et nous les remercions fraternellement de leur dévouement et de leur patience près de notre frère.
Dans un ultime entretien où il était encore conscient, il déplorait certaines de ses  saillies. N’était-ce pas cet « écharde » dont souffrit, à sa manière, l’apôtre Paul. Elles furent pour Pierre-Marie un message d’humilité ! Nous savons nous aussi qu’en chacun, il est des traits qui subsistent toujours, des plaies du cœur qui ne se fermeront qu’au Ciel et qu’il faut porter dans l’amour du Christ. Il est aussi ce « revêtement » du Seigneur qui a mis en nous des ressources insoupçonnées dans les souterrains de l’être. La mort, c’est comme un miroir. C’est un passage qui débouche sur une vie toujours plus belle car l’amour est plus fort que la mort !
« Le bien qu’on fait parfume l’âme, on s’en souvient toujours un peu », disait le poète. C’est la mémoire du cœur, c’est le service des malades, l’aide aux découragés de la vie. Le temps efface l’ardoise, mais il faut nous rappeler, après saint François, que notre vie secrète connaît par le baptême un germe de résurrection, et sa floraison sera un corps de gloire. Quelle joie ! Ce qu’il sera, je n’en sais rien, mais je crois que notre corps de misère sera transformé. A la mort, tout n’est pas fini. La vie continue, mais sous un registre différent : « la chenille devient papillon… » C’est l’attente de notre résurrection, à la suite du Christ, de la bienheureuse Vierge Marie en Assomption que nous fêterons dans quelques jours.
C’est là, toute notre espérance.                        Frère Dominique Duclouet, Nantes

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Le frère Dominique JOLY, Ministre provincial, les frères franciscains d’Avignon
les frères de la Province franciscaine des Trois Compagnons,
sa famille, sœurs et frères, ses neveux et nièces, et ses amis,

Vous font part du décès de
Frère François HALFLANTS
, Franciscain
Il a rejoint son Seigneur, à Avignon, le lundi 21 novembre 2011, dans sa 72ème année, après 50ans de vie religieuse.
Ses funérailles ont été célébrées en la chapelle de la communauté d’Avignon
33 rue de la Porte Evêque, 84000 Avignon, le samedi 26 novembre 2011, à 10h.

« Heureux les pacifiques : ils seront appelés fils de Dieu.
Sont vraiment pacifiques ceux qui, malgré tout ce qu’ils ont à souffrir en ce monde, pour l’amour de notre Seigneur Jésus-Christ, gardent la paix de l’âme et du corps ».
Admonition 15

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Le Frère Jean-Dominique Bourinet, franciscain-prêtre,
est entré dans la Paix de Dieu, le lundi 31 octobre 2011 à Nantes,
dans sa 97e année, après 69 ans de vie religieuse et 64 ans de sacerdoce.

De la part de Frère Benoît DUBIGEON, Ministre Provincial, des Frères de la Province du Bienheureux Frère Pacifique, de la  fraternité franciscaine de Nantes, de l’Evêque et des Prêtres du Diocèse de Nantes, de toute sa famille et ses amis.

Ses obsèques ont été célébrées le vendredi 4 novembre 2011, en la chapelle des Franciscains, 1 rue Desgrées du Lou, à Nantes.

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Frère Césaire (Gabriel) Duval, Franciscain prêtre

est entré dans la Paix de Dieu, le lundi 28 novembre 2011 à Outreau (62) à l’âge de 101 ans, après 83 ans de vie religieuse et 76 ans de sacerdoce.

De la part de Frère Benoît DUBIGEON, Ministre Provincial,
des Frères de la Province du Bienheureux Frère Pacifique,
de la Fraternité de Lille, de toute sa famille et ses amis.

Les funérailles ont été célébrées le vendredi 2 décembre  2011, à 14h30
à l’église saint Pierre et saint Paul au PORTEL (62480)

L’homélie prononcée par le Frère Michel Leblanc

Père Césaire nous a quitté ce lundi 28 novembre, endormi dans son sommeil. Il célèbre aujourd’hui sa Pâque , son passage de cette terre à la cité céleste, à la suite du Christ et de François d’Assise, dans sa 102ème année. Il se préparait à la mort. Bien souvent il disait : « Je n’ai plus envie de vivre. » Il était comme ce veilleur de l’Evangile, dans l’attente de la rencontre de l’Epoux, pour le festin des noces. Il avait préparé les chants et les lectures.
Fils d’un Père matelot, et fier de ses racines portelloises et maritimes, il propose à notre réflexion ce récit de la pêche miraculeuse et de l’appel des quatre premiers disciples à suivre Jésus : « Sois sans crainte, ce sont des hommes que tu auras à capturer. »
Dès sa jeunesse, Césaire n’a pas hésité à renoncer à fonder une famille, à une vie professionnelle, à une vie dans le monde pour s’engager au service de l’Eglise à la suite du Christ et de François d’Assise .avec un réel esprit missionnaire.
Ce service de l’Eglise, il l’exercera dans un ministère de la Parole, chaleureuse, pleine de vigueur, dans la prédication des Missions paroissiales, de retraites et récollections à travers le diocèse d’Arras et en Corse. IL l’exercera aussi dans sa participation aux bénédictions de la mer, bénédiction de bateaux, participation à des cérémonies officielles du monde maritime, aux commémorations du bombardement du 11/9/1944.
Je me souviens que dans le temps où il fut curé de Equihen, il était fier de dire qu’il avait visité toute sa paroisse 3 fois de suite en bure franciscaine, en faisant du porte à porte. Bien souvent aussi, il me lisait sa correspondance avec les autorités politiques, où il disait sa façon de penser et d’agir.
Travailleur infatigable, il avait la passion de la généalogie et pour faciliter ses recherches dans les archives de la mairie, de la paroisse ou des archives diocésaines, il s’était initié à l’ordinateur et nous laisse de nombreuses publications sur les familles portelloises et du clergé, sur la ville du Portel ou Equihen, sur la présence franciscaine dans le Boulonnais ; et il a participé à la fondation du cercle historique portellois. Il avait toujours un dossier en chantier, une découpe de journal à classer ou à expédier aux archives diocésaines ou à la province franciscaine.
Le choix de la 1êre lecture qu’il nous a proposé nous fait entrer au plus profond de sa vie. Je crois pouvoir dire que la vie de Césaire est au plus profond de lui, enracinée dans une relation personnelle avec le Seigneur Jésus, célébré chaque matin au cours de l’Eucharistie; et dans la méditation du mystère du Christ humble et pauvre, crucifié, à la suite de François d’Assise, mystère absolument incompréhensible et scandaleux pour des juifs monothéistes, qu’un Dieu ait pu accepter que son Fils qu’il nous a donné, venu en notre chair, ait pu subir toutes ces humiliations en se faisant obéissant jusqu’à la mort, connaissant l’ignominie de la Croix infamante, livré par amour pour le salut de tous ceux qui croient. Mais ce n’est que dans la foi que nous pouvons comprendre ce mystère de la souffrance du monde et aussi de toutes les injustices dans le Monde. L’apôtre Paul, dans sa lettre à la communauté de Corinthe, l’exprime de façon lumineuse : « Nous prêchons un Messie crucifié, scandale pour les Juifs, folie pour les païens, mais pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs, il est Christ, Puissance de Dieu et Sagesse de Dieu. Car ce qui est folie de Dieu est plus sage que les hommes et ce qui est faiblesse de Dieu est plus fort que les hommes. »
Dans l’homélie qu’il a prononcé à l’occasion de son centenaire, il nous laisse ce message comme un testament : « Il faut que les coeurs reviennent à la Foi. »
Depuis qu’il était arrivé à la Résidence les Mouettes où il se sentait bien, chaque matin, avant le lever du jour, Césaire célébrait les Sts Mystères dans sa chambre, jusqu’à ce Lundi où il participe désormais au festin du Seigneur dans le Royaume.
Seigneur, accueille dans ta maison ce bon et fidèle serviteur qui a annoncé l’Evangile de ton Fils, accorde-lui la récompense de son travail au service de l’Eglise et donne-nous de garder vivant en nous la mémoire de sa cordialité, de son dynamisme et de sa Foi.

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Frère Dominique DUCLOUET, Franciscain-prêtre
est entré dans la Paix de Dieu, le mardi 29 novembre 2011 à Nantes,
dans sa 94 année, après 72 ans de vie religieuse et 66 ans de sacerdoce.

Animateur de retraites et conférences, il était intervenu, entre autres, sur Radio-Fidélité, le 19 décembre 2009, dans le cadre de l’émission du Puits de Jacob, à l’occasion du 8e centenaire de l’approbation de la règle de saint François.

De la part de Frère Benoît DUBIGEON, Ministre Provincial,
des Frères de la Province du Bienheureux Frère Pacifique, de la  fraternité franciscaine de Nantes,
de toute sa famille et ses amis.

La messe de funérailles a été célébrée le vendredi 2 décembre 2011, à 16h30,
dans la chapelle du couvent de Nantes 1, rue Desgrées du Lou 44100 NANTES.