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François d’Assise contemple le Mystère de la Croix de Jésus-Christ

Dans l’histoire de l’Eglise et dans l’histoire de la piété chrétienne, François d’Assise est connu comme le premier et le plus célèbre des “stigmatisés”. C’est très certainement la connaissance de ce miracle, largement répandue par les Frères mineurs, qui assura la renommées de François, dés son trépas, à travers toute la chrétienté, et qui motiva pour une bonne part la rapidité de sa canonisation, 21 mois après sa mort.- Cependant, là n’est pas la cause de sa canonisation, car la bulle de Grégoire IX, toute à la louange du Serviteur de Dieu, ne fait aucune mention de ce prodige, déjà bien connu de tous. Mais peu de temps après, le même pape, qui avait bien connu François, attesta le fait, tandis qu’un de ses successeurs, Alexandre IV, dit avoir constaté lui-même les stigmates de François lors de ses obsèques,  et institua une fête liturgique pour commémorer l’événement.

Les compagnons de François, à commencer par son confesseur, le frère Léon qui avait accompagné François sur le Mont Alverne, et qui avait certainement reçu les confidences du saint, témoignèrent de la grande dévotion de François à la sainte Croix du Christ, depuis sa conversion et jusqu’à son trépas. C’est pourquoi Thomas de Celano qui avait recueilli leur témoignage n’hésita pas à placer la dévotion de François au Christ-crucifié, dès le premier épisode de sa conversion, lorsque le jeune homme qui priait pour trouver quelle était sa vocation, vit le crucifix de l’église de Saint-Damien s’animer, et entendit les paroles du Crucifié : « François, reconstruit ma maison, qui, tu le vois, tombe en ruines ! ».-  Sur le moment, François ne comprit pas autre chose que la consigne de restaurer la chapelle dans laquelle il priait. Mais son biographe n’hésite pas à anticiper la suite de l’histoire quand il écrit : « C’est dès lors que fut ancrée dans son âme la compassion pour le Crucifié, et il est permis de supposer que, dès lors aussi, furent imprimés très profond dans son cœur les stigmates de la Passion avant de l’être dans sa chair. »  - Il s’agit là, bien évidemment d’une interprétation du biographe ou des compagnons du Saint, qui n’est pas évidente dans le récit.-

Plus probablement, la dévotion à la Croix du Christ par François, vient de sa conversion elle-même, de la rencontre des lépreux, comme “membres souffrants” du Christ, de son désir ardent de suivre le Christ jusqu’au bout. Dans la vie de François écrite par saint Bonaventure, celui-ci rapporte une autre vision  du Christ crucifié, antérieure à l’épisode du crucifix de Saint-Damien, et montre bien comment la conversion évangélique de François le conduisit à  suivre le Christ jusque dans sa Passion :

« un jour qu’il priait ainsi dans la solitude et qu’emporté par sa ferveur il était tout absorbé en Dieu, le Christ en croix lui apparut. A cette vue son âme se fondit et le souvenir de la Passion du Christ le vrilla si profond qu’à partir de ce moment il pouvait difficilement se retenir de pleurer et de soupirer lorsqu’il venait à penser au Crucifié ; lui-même en fit un jour l’aveu peu de temps avant sa mort. Et voilà comment l’homme de Dieu comprit que c’était à lui que s’adressait la parole de l’Évangile : « Si tu veux venir après moi, renonce à toi-même, prends ta croix et suis-moi ! (Mt 16, 24)» (LM, I,   n°5).

C’est bien, en effet, le désir de “suivre le Christ, jusqu’à la Croix” qui anime François dans sa dévotion à la Passion de Jésus. Sa contemplation porte sur la personne de Jésus auquel il adhère avec amour, et non pas sur des aspects  ‘accessoires’ qui seront développés, par la suite chez des prédicateurs franciscains, comme les dévotions au précieux Sang, aux clous de la Passion ou à la couronne d’épines, à la lance de Longin, etc… dévotions postérieures à François, et qui d’un certain point de vue peuvent occulter sa vraie dévotion. François n’avait pas besoin des ‘reliques’ pour adhérer à Jésus. Il voyait en Jésus souffrant, le Sauveur témoignant de l’amour miséricordieux de Dieu-Père, pour tous les hommes pécheurs.  Dans l’Admonition 6, François montre à ses frères le Christ souffrant que nous devons suivre jusqu’à la Croix :

« Considérons, frères, le bon Pasteur : pour sauver ses brebis, il a souffert la Passion et la Croix. A sa suite, les brebis du Seigneur ont marché à travers les souffrances, les persécutions, les humiliations, la faim, les maladies, les tentations, et toutes sortes d’épreuves. En retour, elles ont reçu du Seigneur la vie éternelle.- Nous devrions avoir honte, nous les serviteurs de Dieu. Car les saints ont agi ; nous, nous racontons ce qu’ils ont fait, dans le but d’en retirer pour nous honneur et gloire. »

Ce texte fait allusion au martyre et à la maladie, et en général à toutes les pénibles épreuves, comme les lieux où les fidèles du Christ peuvent participer à la Passion de Jésus. Nous savons que François a souvent été malade, mais aussi qu’il a manifesté son désir du martyre. Mais avant d’en  parler il est important de voir comment il s’est comporté  dans sa contemplation du Christ en croix.

Il faut en, effet, parler de la contemplation du Christ en croix.

A un frère qu’il voulait réprimander pour son manquement à la pauvreté, François disait :

« Quand tu vois un pauvre, c’est l’image du Seigneur et de sa pauvre mère que tu as sous les yeux. Et chez les malades, contemple aussi toutes les misères dont le Christ a voulu se charger pour nous. », et Thomas de Celano ajoute : « Vraiment François portait constamment sur son  cœur le sachet de myrrhe ; continuellement il fixait son regard sur la face de son Christ, toujours il se tenait en présence de l’homme des douleurs qui expérimenta toutes nos infirmités. » (2 Cel n°85).

Ce qui ressort de tous les témoignages des compagnons de François, c’est qu’il avait en permanence devant les yeux le visage du Christ souffrant et que même dans ses instants de joie, il en revenait toujours à la contemplation du Christ en croix. Ainsi quand on nous raconte comment François exprimait sa joie spirituelle en chantant, en français, et en s’accompagnant des gestes du violoniste avec deux bouts de bois ramassés au hasard, c’est pour ajouter aussitôt :

« il mimait ainsi l’accompagnement des louanges qu’il chantait au Seigneur, en français. Mais tous ces accès finissaient par des larmes, son allégresse débouchait dans la contemplation de la passion du Christ. Il ne laissait plus échapper alors que des soupirs, des gémissements répétés ; il oubliait les pauvres choses qu’il avait en main et se laissait ravir au ciel, en extase. » (2 Cel, 127).

Lorsque Saint Bonaventure décrit la prière de François, il mentionne cette contemplation continuelle du mystère de la Croix qui provoquait chez François tour à tour  la douleur et la paix :

« Bien caché, à l’abri de sa chambre, il se mettait à parler à son Seigneur, s’entretenait avec l’Ami. C’est là que des frères qui l’épiaient filialement le surprirent parfois implorant avec des cris passionnés la clémence divine pour les pécheurs, et gémissant à haute voix sur la Passion du Seigneur comme si elle s’était déroulée sous ses yeux. C’est là qu’une nuit on l’aperçut en prière, les bras en croix, soulevé de terre et environné d’une nuée lumineuse… » (LM 10, 4)

Dans la légende de Pérouse (ou compilation d’Assise »), on nous raconte que François cheminant sur la route et versant des larmes est abordé par un de ses anciens amis d’Assise qui s’étonne de le voir en pleurs, François lui réponds : « Je devrais parcourir le monde entier, pleurant et gémissant ainsi sans fausse honte sur la Passion de mon Seigneur » (LP 37).

On peut donc raisonnablement parler d’une dévotion exceptionnelle de François à la Croix du Christ et d’une contemplation quasi permanente de ce mystère qui est mentionnée dans ses prières.  Chez François, la contemplation suscite la compassion et l’imitation.

La compassion le pousse à s’affliger des souffrances du Christ et surtout à souffrir avec le Christ en raison des péchés de l’humanité, et de ses propres péchés qui ont conduit Jésus-Christ à accepter sa passion  et sa mort pour la rédemption  du monde.

Un écrit du XIV°s., dans la mouvance des Fioretti, intitulé « Considérations sur les Stigmates de St François », bien que donnant des récits plutôt légendaires, rapporte des paroles mises dans la bouche de François, mais qui correspondent assez bien à son attitude de compassion pour le Christ :

  «…le jour de la Croix, saint François, le matin, de bonne heure avant le jour, se jette en prière devant la porte de sa cellule, la face tournée vers l'Orient, et il priait en ces termes : « Mon Seigneur Jésus-Christ, je te prie de m'accorder deux grâces avant que je meure : la première est que, durant ma vie, je sente dans mon âme et dans mon corps, autant qu'il est possible, cette douleur que toi, ô doux Jésus, tu as endurée à l'heure de ta très cruelle Passion ; la seconde est que je sente dans mon cœur, autant qu'il est possible, cet amour sans mesure dont toi, Fils de Dieu, tu étais embrasé et qui te conduisait à endurer volontiers une telle Passion pour nous pécheurs. » Il resta longtemps en cette prière et il comprit alors que Dieu l'exaucerait et que, autant qu'il serait possible à une simple créature, il lui serait concédé de sentir en une faible mesure les choses susdites.

Ayant reçu cette promesse, saint François commença à contempler avec une très grande dévotion la Passion du Christ et son infinie charité.  Et la ferveur de la dévotion croissait tellement en lui qu'il se transformait tout entier en Jésus, par amour et par compassion… » (3è Consid.)

Il faut remarquer que pour saint François il n’est pas question de « substitution », mais de compassion. Beaucoup plus tard, vers le 17°-18° siècles, et depuis, la dévotion chrétienne à la Passion du Christ invitait à offrir ses souffrances en compensation ou en substitution des châtiments mérités par les péchés, de soi-même, ou des autres. S’y mêlait parfois une pointe de masochisme. Comme si la souffrance avait, par elle-même, une valeur de rédemption. Pour saint François, les souffrances du Christ sont avant tout la preuve de l’amour qu’il nous porte, à nous pécheurs, pour provoquer notre reconnaissance de l’amour miséricordieux de Dieu et de son Christ. Selon l’Evangile de Jean : « Il n’est pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime… ! ». Le théologien, Duns Scot disait : « C’est pour nous séduire par son amour que le Christ est mort sur la croix ! »

François a manifesté son désir de suivre le Christ souffrant, dans son ascèse rigoureuse, dans son désir du martyre et dans la maladie.-

Le martyre était pour François la suprême preuve d’amour qu’un chrétien pouvait offrir au Christ-souffrant.-  Toute sa vie, il fut habité par ce désir, qui selon ses biographes, était l’une des causes de sa volonté d’aller évangéliser les Sarrasins (les musulmans).- Il fit trois tentatives de départ pour l’Orient, et avait projeté, auparavant, d’aller en Espagne, dans ce but.- Seule sa troisième tentative réussit, mais il n’obtint pas le martyre, malgré sa hardiesse pour prêcher Jésus-Christ devant le Sultan d’Egypte.-  La première Règle des Frères mineurs considère comme « allant de soi » le risque du martyre pour les missionnaires auprès des infidèles.

«  Tous les frères où qu’ils soient, se rappelleront qu’ils ont livré leur corps à Notre Seigneur Jésus-Christ, et que pour son amour, ils doivent affronter les ennemis, tant visibles qu’invisibles, car le Seigneur dit : “Qui perd sa vie à cause de moi la sauvera pour la vie éternelle…” (1° R. 16, 10-11).

Quand François rentra d’Egypte, n’y ayant pas trouvé le martyre, son corps était affaibli, il avait contracté une maladie d’yeux, et peu à peu il devint un malade chronique. Il devait mourir, épuisé, ayant seulement 44 ans.-  Mais il avait déjà rencontré la maladie chez les autres, et en particulier, depuis sa conversion, dans la fréquentation des lépreux, en lesquels il voyait une image du Christ souffrant et rejeté par tous. – Lui-même connut de très dures souffrances au point qu’il confia un jour à l’un des frères qui le soignaient : «  N’importe quel martyre me serait plus supportable que trois jours de ces souffrances, mais le plus doux, le plus agréable pour moi, c’est ce qui plait à Dieu de réaliser en moi : ma volonté reste toujours inséparable de la sienne… » (1 Cel. 107). Il avait coutume de rapprocher ses souffrances de celles du Christ et disait à un frère qui avait soupçonné un pauvre d’être un faux pauvre et un faux malade : « Quand tu vois un pauvre, c’est l’image du Seigneur et de sa sainte mère que tu vois ; et chez les malades, tu vois les misères dont le Seigneur a voulu se charger pour nous » (2 Cel 85).

Dans la 1ère Règle, François demande aux frères d’être proches des frères malades et de les soigner comme ils voudraient eux-mêmes être soignés, quant aux frères malades, il les exhorte à supporter avec patience leur maladie et leurs infirmités, et d’y voir la volonté bienveillante de Dieu qui les prépare à la vie éternelle.

 Outre ses maladies et son désir du martyre, François fut aussi un homme pratiquant de dures pénitences, bien que lui-même demandait à ses frères de n’en pas trop abuser.  Bien sûr il faut tenir compte du genre littéraire propre à l’hagiographie du M-A, qui voulait qu’un saint personnage soit un ascète exemplaire. Les auteurs rivalisaient dans la description des pénitences de leur héros… qui devait égaler l’ascétisme des Pères du désert. – En fait François, à la fin de sa vie, demandera pardon à son corps, son « frère âne » de l’avoir trop maltraité.-  Mais il demeure toutefois un formidable ascète, plus admirable qu’imitable.  Ce qu’il faut en retenir, c’est la seule motivation qu’il en ait donnée et qui est l’union par amour, au Christ dans sa passion et la mise en œuvre, à la lettre, de l’invitation de Jésus, à porter chaque jour sa croix pour le suivre.

L’aboutissement et le couronnement de cette union continuelle au Christ dans sa Passion, c’est l’événement des stigmates de la passion qui s’inscrivent sur son corps, durant une extase, sur le mont Alverne, autour de la fête de l’Exaltation de la Croix du Christ.-

Deux ans avant sa mort, François d’Assise, en prière sur le mont Alverne, vers la fête de l’Exaltation de la sainte Croix (14 septembre 1224) eut la vision d’un Séraphin portant le visage du Christ et qui lui imprima dans les mains, les pieds et la poitrine les marques de la passion de Jésus-Christ : des plaies sanglantes, avec, dans les mains et les pieds, comme des clous de chair durcie. Seuls deux ou trois de ses compagnons préférés en reçurent la confidence et purent les apercevoir. Mais au moment de sa mort et de ses obsèques de très nombreuses personnes purent les contempler sur sa dépouille.

Plusieurs interprétations ont été données de ce miracle /

- Dans la lettre du ministre général, frère Élie, annonçant la mort de François, la stigmatisation est présentée comme une authentification surnaturelle de sa sainteté et une légitimation de son oeuvre. Cette interprétation sera reprise dans plusieurs bulles pontificales des XIIIe et XIVe s.

- Dans les biographies de Thomas de Celano, la stigmatisation corporelle ne fait que confirmer et couronner la constante identification au Christ que François a vécu depuis l’apparition du Crucifié en l’église saint Damien. (cf. 2è vie, de Thomas de Celano, c.6, n.11). Toute sa vie François médite la Passion de Jésus et entre en compassion avec lui.

- Dans les 2 Legendae de Bonaventure (Legenda major et Legenda minor), François est le messager de l’amour du Christ, tel l’Ange du 6è sceau décrit dans l’Apocalypse qui doit favoriser la conversion des coeurs pour accueillir le retour glorieux du Christ, à la fin des temps.

- Dans l’Itinéraire de l’âme en Dieu, de Bonaventure, la stigmatisation de François est l’aboutissement d’un itinéraire spirituel exemplaire qui part de la volonté d’identification au Christ jusque dans sa Passion constamment contemplée, et aboutit à la Pâque éternelle : c’est là l’oeuvre de la grâce qui doit se réaliser en tout chrétien et qui a été « visualisée » en François « car Dieu voulait inviter tous les hommes vraiment spirituels à effectuer ce passage dans l’extase, à l’instigation de son exemple, plus que de sa parole. » (Itinéraire, c.7, n3).

Ces diverses interprétations ne sont pas contradictoires, mais convergent plutôt pour signifier l’extraordinaire amour du Christ qui anima François durant toute sa vie, et c’est là le plus important pour nous.-

Bien que la contemplation de François soit centrée sur les souffrances de la passion, il n’oublie pas un instant que l’aboutissement de ces souffrances, c’est la résurrection : passion et résurrection constituent la Pâque de Jésus : suivre le Christ en portant la croix, c’est s’assurer de bénéficier de sa résurrection. C’est ce qui ressort des versets de psaumes bibliques qu’il a assemblés en une sorte d’Office de la Passion qui évoque à plusieurs reprises la glorification du Fils bien-aimé de Dieu, en mettant dans sa bouche la plainte pour sa mort et l’assurance de sa gloire :

« Ils m’ont couché dans la poussière de la mort, ils ont mis le comble à la douleur de mes blessures. Je me suis endormi… Mais je suis ressuscité, mon Père très saint m’a reçu dans sa gloire. Père saint, tu m’as pris par la main droite, tu m’as accueilli dans ta gloire. ?..etc… »

Pour François, le lieu privilégié où il contemple le mystère sauveur de Jésus-Christ, c’est l’Eucharistie qui évoque le mystère de la croix et qui est aussi le lieu où Jésus-Christ est “éternellement vivant et glorieux”, et donné en nourriture aux hommes, “par la main des prêtres”.

Dans la deuxième vie de François, écrite par Thomas de Celano, il conclut son récit de la mort de François par cette très belle phrase : “L’heure vint enfin où, tous les mystères du Christ s’étant réalisés en lui, son âme s’envola dans la joie de Dieu…” -  Il s’agit bien évidemment de son appropriation du mystère rédempteur de la Pâque de Jésus, sa Passion et sa Résurrection. –

Fr. Luc Mathieu, ofm


Date de création : 08/09/2016 @ 21:33
Catégorie : Encyclopédie - Thèmes
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